Comment se nourrir en bikepacking ?


Quand tu pars en voyage à vélo, ton corps devient une véritable machine à brûler du carburant. Chaque coup de pédale consomme de l’énergie, principalement des glucides. Après 1h à 1h30 d’effort, tes réserves de glycogène commencent à s’épuiser. Résultat : fatigue, coup de mou, voire la fameuse fringale qui te coupe les jambes. La bonne nouvelle ? Avec une bonne alimentation, tu peux éviter ces baisses de régime et garder ton énergie – et ta lucidité – tout au long de ton itinérance.

Les 2 règles d'or de l'alimentation en bikepacking


  1. Manger avant d’avoir faim. Anticipe, car si tu attends la faim, il est déjà trop tard. A l’inverse ne mange pas en énorme quantité d'un coup pendant l’effort au risque de te couper les jambes. Anticipe ton trajet et organise tes pauses en fonction : si tu as une grosse journée prévue c’est peut être mieux de ne pas s’arrêter 3h au restaurant pour manger une énorme pizza et de garder cette option pour le soir !


  1. Boire avant d’avoir soif. La déshydratation accentue la fatigue, diminue la concentration et augmente le risque de blessure.


En clair, grignote régulièrement et bois par petites gorgées tout au long de ta sortie.


Après l’effort tu verras ton corps va rester sur l’idée qu’il est toujours envoyage à vélo et continue à te demander à manger régulièrement. Tu peux alors avoir des fringales sans même faire de vélo ! On l’appel la “dette alimentaire”, ton corps même au repos a besoin de récupérer et de continuer à refaire ses stocks

Que manger pendant une journée de bikepacking ?


Des en-cas rapides : une barre de céréales, des fruits secs, une compote, une banane, ou même un petit sandwich. L’idée, c’est d’apporter des glucides faciles à digérer et rapidement assimilables.


Un vrai repas après 3 ou 4 heures de vélo : ajoute des protéines (œufs, thon, houmous, fromage) et des lipides (avocat, beurre de cacahuète, oléagineux) pour recharger durablement.


Des plaisirs simples : un paquet de bonbons, une glace, un carré de chocolat. Ce n’est pas que de l’énergie, c’est aussi le carburant de la bonne humeur et de ton âme d’enfant sauvage.


Nos indispensables en bikepacking


Pendant la journée

  • Hydrate toi régulièrement avec de l'eau ! S'il fait très chaud et que tu transpires beaucoup, privilégie une eau riche en minéraux ou une boisson d’hydratation (que tu peux trouver en pharmacie sous forme de pastilles à diluer dans l’eau).
  • Grignote régulièrement du pain, du fromage, des choses à tartiner.
  • Des fruits type bananes (en plus elles sont pratiques à accrocher un peu partout à ton cadre avec un petit bout de sangle !), du beurre de cacahuète, des fruits secs.
  • Des barres de céréales comme les barres bio et vegan de Cooknrun, faciles à glisser dans une sacoche !


Le soir :


  • Des plats préparés prêts à l’emploi que tu trouves facilement en supermarchés : conserves, tortillas, plats bio faciles à manger froids ; les lyophilisés cooknrun qui se préparent en 8 minutes, parfaits pour le bivouac,
  • En voyage à vélo en itinérance, tu ne maîtrises pas toujours ton temps, ni l’endroit où tu vas manger. On te conseille vraiment d’avoir toujours un repas de secours dans la sacoche : c’est ton assurance anti-fringale en cas de coup dur, de bivouac reculé ou de restaurant fermé ! Pense aux plats lyophilisés pratiques et compacts comme ceux de Cooknrun savoureux et prêts en 8 minutes !


En résumé, bien manger en bikepacking c'est...


Bien se nourrir en voyage à vélo, ce n’est pas qu’une question de performance, c’est une condition pour profiter pleinement de ton aventure. Anticiper tes besoins, écouter ton corps, et varier les plaisirs : voilà les clés d’un pédalage heureux.


Et si tu veux allier praticité, goût et énergie, on trouve les produits Cooknrun vraiment supers.


On a testé et approuvé, en bikepacking c'est hyper cool ! Les barres sont un encas anti fringales idéales et les lyophilisés sont très bons et pratiques d'utilisation (surtout, ils ne prennent pas de place).